Newsletter Mai 2025
Spécial 1975-2025 Cinquante ans
30 avril 1975 – 30 avril 2025
Mémoire et reconnaissance
Le 30 avril dernier, quatre-vingts personnes étaient réunies au Parc du Château Pictet au Grand-Saconnex, devant la stèle en mémoire des boat-people qui se dresse là depuis vingt ans grâce au Cosunam et au courage des autorités de cette commune… hors du commun. En 2005, le Grand-Saconnex, qui abrite sur son sol des légations – dont celle du Vietnam – et des institutions internationales, a été la première commune à ériger un monument aux boat-people, saluant la mémoire des disparus et exprimant la reconnaissance des survivants à leurs pays d’adoption. Par Thierry Oppikofer, ancien président et co-fondateur du Cosunam.
Cinquante ans après, les Vietnamiens à la recherche
d’une unité de conscience
Ce texte se veut être une interprétation sommaire d’une publication de Tran Huynh Duy-Thuc, activiste vietnamien très connu, récemment libéré par le régime après plus de 15 ans d’emprisonnement . Il avait toujours refusé une libération anticipée en contre-partie d’un exil./ Par Luy Nguyen Tang, Secrétaire général et co-fondateur du Cosunam.
Il y a 50 ans, la fin d’une guerre
et le début de l’exode
L’article dans le grand journal suisse LeTemps du 26 avril retrace le parcours des réfugiés vietnamiens ayant fui leur pays après la chute de Saïgon en 1975, notamment ceux qui ont trouvé refuge en Suisse. Ces “boat people” ont bravé des conditions périlleuses pour échapper au régime communiste, affrontant la mer sur des embarcations de fortune.
Une fois en Suisse, ces réfugiés ont dû s’adapter à une nouvelle culture et reconstruire leur vie. L’article rédigé par Marc Guéniat met en lumière des histoires individuelles illustrant la résilience et la détermination de ces personnes. Il souligne également l’importance de la solidarité et de l’accueil dont ils ont bénéficié en Suisse / par Marc Guénat du journal LE TEMPS
Xuân et Sang Dao,
histoire de boat-people en Suisse
C’est la dernière volonté de son père. La petite Xuan doit quitter le petit village du sud du Vietnam. C’est devenu trop dangereux pour la famille Tran depuis que les chars des troupes nord-vietnamiennes se sont emparés de Saigon le 30 avril 1975 et dominent le sud du pays. Comme Xuan et Trong Sang Dao, des centaines de milliers de réfugiés vietnamiens sont dans la même situation. Par la mer ouverte, ces « boat people » cherchent un chemin loin du régime communiste. Le Vietnam – connu avant la guerre comme la perle de l’Orient – est aujourd’hui, même 40 ans après la fin de la guerre, une pure déliquescence, dit Xuan. « Le gouvernement est corrompu. Il n’y a pas de démocratie. La liberté d’expression ainsi que les droits de l’homme sont des mots étrangers dans ce pays »./ Témoignage.
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